Des chocolats

Tout sur le chocolat

Chocolat de Pâques

La distribution du chocolat de Pâques est une tradition bien installée en France. Les consommateurs ont donc une grande aisance à trouver un produit correspondant à leur souhait, leur budget et leur désir. Face à cet engouement, les fabricants ont fait preuve d’originalité en présentant un large éventail de produits. Il y a quelques années, l’œuf traditionnel ou la poule avaient le monopole, mais d’autres personnages ont fait leur apparition. Désormais, les rayons référencent des lapins, des poissons, des éléphants ou encore des vaches. Dans le but de satisfaire la clientèle et le regard des enfants, toutes les folies sont possibles.

Chaque produit se décline également en plusieurs types de saveurs. Les clients ont donc la possibilité de trouver du chocolat blanc, noir ou au lait. Certains offrent aux personnages un peu de gaieté notamment en instaurant de la couleur grâce à des colorants. La friture est également largement répandue chez les adultes. C’est un petit sac rempli de petits personnages harmonisant les différents goûts.

Le succès rencontré dans le secteur du chocolat offre la possibilité aux consommateurs d’acheter facilement l’objet désiré. La boutique de chocolat traditionaliste propose son savoir-faire notamment avec une certaine qualité. Les centres commerciaux commercialisent des produits industriels mettant en avant une multitude de variétés. Des artisans mettent en valeur leurs compétences dans les chocolateries ou les pâtisseries. Les internautes connaissent l’impact commercial proposé par internet. Il est donc tout à fait envisageable d’acheter du chocolat en ligne tout en bénéficiant parfois de nombreuses réductions. De grandes maisons mettent également sur internet leur catalogue pour Pâques. 

chocolat de paques

Les variétés de chocolat

Il existe différentes variétés de chocolat. De tous temps on a prêté au chocolat de multiples vertus, il est synonyme d’anti-dépresseur, d’anti-oxydant, d’anti-stress et surtout il serait aphrodisaque. Les légendes et croyances, jamais réellement vérifiées, font de cet aliment, le mets du délice.
Arrivé en Europe au 16ème siècle il ne faut pas longtemps pour que les cours royales s’empare de ce nouvel aliment pour en fabriquer diverses recettes. Consommé au début de façon liquide il est ensuite préparé et présenté sous diverses formes et textures, on invente donc les bonbons de chocolats, le chocolat en tablette, le chocolat en poudre,en pâte, les bouchées fourrées ou dragéifiées.

Entre recherche d’authenticité et production les esthètes de la dégustation du chocolat ont identifié des gammes différentes, on distingue alors dans les cacaoyers trois grandes de variétés sélectionnées par les chocolatiers, leur répartition est la suivante :
Le criollo : originaire du Vénézuella il est cultivé en Amérique Latine et représente moins de 5% de la production mondiale, il produit un cacao à arôme agréable et une saveur douce. Peu vigoureux et très sensibles aux maladie, sa culture fragile tend à disparaître. Il est utilisé essentiellement dans la chocolaterie de luxe.

Le forastero : originaire d’Amazonie, il est cultivé en Afrique Occidentale, Brésil et Equateur. C’est la variété la plus courante, elle représente 80% de la production mondiale. C’est un cacao assez rustique, riche en tanin rentrant dans la composition des chocolats de qualité courante, ses fèves ont un goût amer et saveur acide.

Le trinitario : cultivé en Amérique Latine, Mexique, Asie,  Afrique et sur l’île de Trinitad dont il tient le nom. il est un hybride de Criollo et Forastero. Variété qui représente 15% de la production mondiale. Il produit un cacao fin mais pas égalable à la saveur intense du Criollo, c’est un cacao de qualité intermédiaire.

Les bienfaits du chocolat

Le chocolat est une gourmandise appréciée des grands comme des petits, les femmes en particulier ont tendance à craquer facilement pour cette friandise, mais est-ce vraiment par hasard. Il ne faut pas culpabiliser lorsque l’on s’octroie un petit plaisir chocolaté, car non seulement, il est bon, mais il a de nombreuses vertus sur notre santé. L’achat de chocolat est un acte de plaisir, mais aussi en faveur de notre santé.

Le chocolat est un anti-stress

Grâce à sa teneur en magnésium, il permet de lutter contre le stress et l’anxiété. Un complément en magnésium est souvent fortement recommandé, il est préférable de consommer du chocolat noir à 70% de cacao minimum qui va rééquilibrer très rapidement l’organisme. Il vous assurera de bonnes nuits de sommeil réparateur. Ce minéral quand il n’est pas présent dans l’organisme provoque des déséquilibres ayant un rôle dans l’anxiété ou l’irritabilité, son apport permet aussi d’éviter l’ostéoporose ainsi que les risques d’AVC.

Le chocolat et le cholestérol

Grâce aux flavonoïdes que contient le cacao et qui ont des propriétés antioxydantes, elles permettent de lutter contre le mauvais cholestérol. Par contre, elles peuvent aussi favoriser le bon cholestérol. Les vitamines B3 contenues dans le chocolat nettoient les artères.

Le chocolat, un antioxydant

Le cacao possède de puissantes vertus antioxydantes, il permet donc de lutter contre la production de radicaux libres qui ont tendance à attaquer notre organisme. Les minéraux présents en grand nombre sont responsables de cette action antioxydante.

Le chocolat est recommandé durant la grossesse

Des études ont démontré que l’on pourrait éviter les prééclampsies dues à l’hypertension artérielle grâce à la théobromine présente dans le chocolat noir surtout.

Le chocolat contre l’hypertension

6 grammes de chocolat noir, par jour, entrainent une baisse conséquente de la pression artérielle, des études l’ont prouvé. Cette propriété serait due à la présence des antioxydants.

 

Inutile de culpabiliser lors d’un achat de chocolat, pensez plutôt qu’il aura une action bienfaitrice sur votre moral comme sur votre organisme.

Les idées reçues sur le chocolat

Tellement d’idées reçues sur le chocolat, et pourtant !

Non, le chocolat ne constipe pas. Au contraire, le chocolat assure un bon transit grâce à la présence de ses tanins qui favorisent les contractions musculaires des parois intestinales et à sa richesse en fibres, d’autant plus s’il est choisi noir.

Non, le chocolat n’est pas difficile à digérer, sauf si c’est la tablette entière qui est consommée, ou s’il arrive après un repas déjà trop gras et trop copieux. Deux carrés de chocolat en fin de repas ou au goûter se digèrent facilement.

Non, le chocolat ne donne pas de crise de foie. Les médecins n’ont pu montré de lien direct entre la consommation de chocolat et un dysfonctionnement de la fonction hépatique.

Non, le chocolat ne fait pas grossir. Le chocolat est certes calorique mais comme tout aliment, s’il est consommé en quantité raisonnable, un ou deux carrés au goûter par exemple, il ne peut être à lui seul responsable de kilos en trop.

Non, le chocolat ne donne pas de boutons d’acné. D’une façon générale, aucun aliment, incluant le chocolat, n’a été mis en évidence comme déclencheur d’acné. Les causes de l’acné restent avant tout hormonale et infectieuse.

Non, le chocolat n’est pas aphrodisiaque. En tout cas, ceci n’a jamais été démontré. Cette idée reçue date de plusieurs millénaires, et à l’époque, il était souvent associé à d’autres aliments, comme le poivre et les piments aux réelles vertus aphrodisiaques.

Non, le chocolat ne donne pas de caries. A nouveau, il a l’effet inverse, car il contient du fluor et des polyhydroxyphénols s’opposant à la formation des caries.

 

Fabrication du chocolat

Comment fabrique-t’on le chocolat ?

La cueillette

Les cabosses de cacao, dont sont extraites les fèves, sont cueilles précautionneusement d’octobre à mars, selon leur maturité (les graines devant se détacher facilement). Celles-ci sont ensuite fendues, afin de séparer les graines de la pulpe qui les enserrent.

Exposées au soleil, elles fermentent et leurs substances amères s’atténuent progressivement : c’est à partir de cette opération qu’elles prennent la dénomination de fèves.

La préparation des fèves

Les fèves sont séchées et régulièrement brassées en plein soleil, pendant une semaine. Elles sont ensuite disposées dans des sacs de jute, puis stockées dans un dépôt climatisé. Une fois plusieurs critères de qualité vérifiés, les fèves sont entreposées dans un silo (dont on contrôle aération, température et hygrométrie), puis commercialisées.

Avant d’être travaillées, elles sont nettoyées, afin d’être débarrassées de leurs impuretés, puis torréfiées.

La torréfaction s’effectue soit sur fève entière (l’enveloppe se détache alors en cours d’opération) soit sur fève préalablement débarrassée de son enveloppe et broyée.

L’arôme du chocolat développe à cette étape toutes ses subtilités.

La pâte de cacao

Les fèves entières refroidies sont ensuite broyées, pour être séparées de leur enveloppe. Ce premier broyage permet d’obtenir les brisures de fèves. Un second broyage, en presse hydraulique, permet alors d’extraire de ces brisures la poudre de cacao et le beurre de cacao.

Afin de lui apporter des arômes supplémentaires et un goût particulier, des ingrédients comme des épices sont incorporés à cette pâte, avant qu’elle ne soit brassée à 50°C, puis pulvérisée en fines particules dans un laminoir.

Un produit haut de gamme

Un chocolat de qualité subit un conchage : à sec pour diminuer son taux d’humidité, ou liquide pour fluidifier sa pâte (en ajoutant de la pâte de cacao). Pour lui apporter éclat et brillance, il est ensuite refroidit pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que sa température soit de 28°C. Puis il est enfin réchauffé jusqu’à atteindre 32°C.

Grâce à ce procédé, le chocolat aura une texture satinée et sera prêt à être moulé.

fabrication chocolat